Life & IT Alignement

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mardi 1 janvier 2008

2.0.0.7 uprade to 2.0.0.8

Bon ben bonne année et plein de bonnes choses.

Pas la peine de faire des résolutions de toutes façons elles termineront toutes dans /dev/null.

mercredi 26 décembre 2007

Le syndrôme du chandelier

Paul Tyma nous offre un excellent article sur l'impact des technologies sur les la vie, l'univers et le reste.

Chaque modèle économique a sa vache à lait. Cependant, l'avancée des technologies rend souvent ces sources de revenus obsolètes. Se pose alors deux alternatives pour les entreprises menacées:

  • Embracer & étendre: la nouvelle technologie est adoptée par les acteurs traditionnels qui s'en servent comme nouveau support d'activité. C'est le cas typiquement des opérateurs télécoms qui ont sauté sur le marché du mobile au point que celui si représente une bonne part de leurs revenus aujourd'hui.
  • Dénie: refuser la nouvelle technologie. On l'observe à chaque fois qu'un secteur se met à faire du lobying contre une nouvelle technologie pour la retarder au maximum. Typiquement c'est ce que l'on voit avec l'industrie du disque face au téléchargement, les salles de cinéma face à la VOD, etc. Personnellement j'appel cela le syndrôme du chandelier.

Quelque soit l'énergie que mettent les opposants à une nouvelle technologie, ils perdront à coup sûr. Aujourd'hui, on ne voit plus de calèches dans les rues, l'éclairage au gaz à totalement disparu et l'une des dernières sociétés à offrir un service de télégramme (Western Union) a cesser ses activités en 2006 pour se concentrer sur son service de transferts de fonds. Moralité de l'histoire, dès que l'on voit un certain nombre d'entreprise entrer dans une logique de dénigrement d'une technologie, on peut quasiment à coup sûr y voir un nouveau secteur économique émergent. C'est peut-être aussi l'occasion de s'y intéresser pour en tirer profit.

Au final toutes les compétences un tant soit peu automatisables seront un jour ou l'autre rendue totalement obsolètes par la technologie. Alors autant s'y préparer dès maintenant.

samedi 17 novembre 2007

Reflexion du jour

Sur les sites d'e-commerce, la fonction de conseils personnalisés est plutôt bien. Mais souvent elle propose un produit que l'on a déjà. Je pense que cela serait pltôt une bonne idée d'y ajouter un bouton "Déjà acheté" permettant d'indiquer que l'on possède le produit. Le site pourrait alors proposer des produits en fonction de ce que l'utilisateur possède déjà.

jeudi 15 novembre 2007

Le web dans 5 ans

Techchrunch a commis un exercice qui tient plus de Mme Irma que de la prospective réelle, à savoir tenter de deviner le visage du web dans 5 ans. Pour cela quelques personnalité du milieu ont été invitées à donner leur vision.

Julien Codorniou, Microsoft: Aujourd’hui, en 2007, ni mon réveil, ni ma montre, ni mon frigo, ni ma voiture ne sont connectés à Internet.

Quel est l'intérêt?

  1. Un réveil n'a une fonction réelle que de quelques seconds, à savoir nous tirer du sommeil le matin pour nous propulser vers la douche. Pas besoin d'une connexion au net pour cela. Combien de personnes utilisent réellement les fonctions d'un radio réveil?
  2. Une montre dont il faut recharger la batterie tous les jours parce que la connexion wifi a sucé tout le courant a peu d'intérêts.
  3. Le frigo à la rigueur s'il est capable de scanner son contenu automatiquement et le confronter a une liste de course permanente. On peu même envisager qu'il diffuse des videos pour nous distraire pendant qu'on surveille la cuisson d'un plat.
  4. Il ne faut surtout pas connecter une voirture au net. La pluspart des conducteurs ont déjà du mal à se concentrer sur leur conduite quand rien vient les distraires alors avec une connexion au net .... Il ne faudra pas 24h avant qu'une assurance reçoive un constat du genre: Alors que je surfais tranquillement sur un site X, .... Pour les autres passagers des terminaux mobiles genre PSP3 ou IPhone assureront la distraction.

C’est l’insupportable et une triste réalité. Mon quotidien est rempli de terminaux et d’objets stupides.

Tu m'étonnes c'est du manque de business pour Microsoft. Mais est-ce que M. Cordoniou se rappel que la dernière fois que sa compagnie s'est lancée dans ce genre de produit cela a été un flop complet.

Gilles Babinet, Eyeka: Internet commencera à disparaître pour être partout.

Je ne sais pas ce qu'il prend au petit-dèj, mais cela me semble sérieusement illégal.

Mauro Mariani, Mangrove Capital: Le concept de browser tel que nous le connaissons aujourd’hui va disparaître.

On disait la même chose en l'an 2000. Fondamentalement, les navigateurs n'ont pas évolués depuis Mosaic en 1991.

Jean Michel Billaut: 5 à 10 millions de foyers en France disposeront d’une connexion fibre optique.

Pour cela il faudrait que les FAI arrêtent leurs gueguerres stupides et se lançent plutôt dans un investissement mutualisé dans la fibre. Il n'y a qu'à voir le retard de la France en matière de réseaux sans fil pour se rendre compte de la stupidité de ces stratégies des réseaux physiques concurrents. C'est le service qui est réellement important. Et autant dire que l'on est loin du paradis.

Pour moi plusieurs tendances se dessinent:

  1. La dématérialisation du poste de travail. De plus en plus de logiciels que l'on installait sur nos PC sont maintenant disponibles on-line. Si quelqu'un les aggrégait tous dans une suite cohérente, il toucherait le jackpot.
  2. L'accès mobile mais à petit pas. Il reste encore de nombreux problèmes techniques et surtout tarifaires qui font que même dans 5 ans, si l'on ne se trouve pas à proximité d'une borne quelconque pas trop surchargée et sans bouger, les connections sans fil resteront difficile. Ce qui exclut les trains, les avions, les voitures, les motos, les scooters, les trotinettes et les diligences.
  3. Des terminaux mobiles intelligent type iPhone pour se connecter, nécessitant un redesign des sites pour s'y adapter.
  4. La diffusion des video HD et de la VOD. L'idéal étant que les films soient disponibles à la location dès leur sortie en salle.
  5. L'inversion de la relation client-fournisseur avec un très net avantage au client. C'est lui qui négocie son temps de cerveau humain disponible (on parle d'économie de l'attention chez les personnes in du woueb X.0 ou de VRM, Vendor Relationship Management). L'utilisateur final imposera son tempo car la concurrence sera toujours a un clic de souris.
  6. Le développement des réseaux sociaux pour tout une série de services autrefois fournis par des sociétés. On le voit déjà avec Prosper ou Zopa qui offrent du prêt de particuliers à particuliers.
  7. Les deux points précédents devrait naturellement amener la chute de tous ceux qui passent leur temps à insulter l'intelligence de leurs clients (Banques, Média, ...)

Mais on est encore loins des scénaris de science-fiction où tout le monde est heureux et connectés. Une grande partie de la population n'aura pas accès au net ou ne saura pas faire usage de ces technologies. De manière générale, mis à part la diffusion de nouveaux services et l'expension de la sphère internet, le web n'a pas beaucoup changé depuis l'implosion de la bulle des années 2000. On a juste retapissé les murs pour faire plus joli.

mercredi 14 novembre 2007

Reprise des hostitilités

Cela fait plusieurs mois que je n'avais pas posté sur ce blog. Cela m'avait un peu manqué. Mais depuis quelque temps j'étais sur un projet extrêmement prenant avec un planning qui tenait au chausse-pied. Du coup pour reprendre le fil de la conversation je vais me lancer dans une série de billets ayant pour but de faire un retour sur expérience de ce projet.

Bizarrement c'est un exercice assez rare. J'ai rarement vu sur le net des retours sur des projets réels analysant les réussites et les échecs d'un projet. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que finalement tous les projets informartiques foirent lamentablement et doivent être invariablement cachés sous le tapis. il y a bien le site High Scalability qui analyse des sites web à forte charge genre vague web2.0, mais rien de concret pour ceux qui bossent sur des projets de taille moyenne ou pour le compte de clients classiques.

Remarque, par la suite et pour des raisons classiques de confidentialité, je cacherais les détails conçernant le client et le projet réel.

Pour situer l'histoire:

  • Je travaille dans une SSII française de taille conséquente.
  • Mon client est un grand groupe français.
  • Le projet est une série de sites woueb offrants à des clients particuliers et entrerprises un service à auteur de 10000 requêtes par jour. Par requêtes j'entends réalisation du cas d'utilisation de base. En réalité chaque requête implique la manipulation de quelques dizaines d'objets à plusieurs dizaines de milliers en fonction de son contenu.
  • Le service doit être disponible 24h/24, 7j/7, 365j/an avec une partie fonctionnelle à valeur légale.
  • Le tout réalisé avec les grands classiques du monde J2EE.

Mon rôle dans cette histoire est celui de l'architecte, concepteur, psychopathe de service et autres activités autement nuisibles à la santé mentale du sujet.

Maintenant pour éviter de faire des billets de 3 kilomètres de long je vais découper mon récit en plusieurs parties qui seront autant de billets:

  1. La conception de l'application ou comment tirer des plans sur la comète.
  2. La réalisation ou comment faire une marche forcée.
  3. La vrai vie ou le passage en production.

mercredi 28 février 2007

WTF? Google est votre ami

Dr Dave pète un plomb à propos des recherches effectuées sur Google et qui arrivent chez lui. Apparement il avait une forte propension à attirer les frustrés de la vie jusqu'à ce qu'il décide de se faire virer des index de Google.

Mon blog étant encore un peu confidentiel quoique le traffic oscille quand même entre 30 et 60 visites quotidiennes, je n'ai pas ce problème. De plus je parle surtout de technologie et j'employe rarement des termes associés à une quelconque forme de relation sexuelle, du coup, Google ne me renvoie pas ce genre de clientèle. Quoique je devrait quand même avouer que deux articles m'attire un traffic régulier sur le sujet:

  • L'article sur Lena Sodeberg, la playgirl dont le poster central du playboy de Novembre 1972 sert d'image de référence pour tous les algorithmes de traitement d'images.
  • L'article sur le service Pipes de Yahoo au titre éminement racoleur.

Cependant même si elle ne vaut pas les logs des recherches effectuées par les utilisateurs d'AOL en matière d'édification sur la nature humaine, la lecture des stats des recherches Google pointant chez moi reste assez intéressante. Il semblerait que ce mois si j'ai reçu:

Si tout cela énerve Dr Dave, personnellement, cela m'amuse beaucoup. Du coup je m'en vais prendre quelques résolutions:

  1. Parler un peu plus de sexe histoire de voir des requêtes un peu plus amusantes.
  2. Tout les mois faire un résumé du traffic sur ce blog.

Je sens que je vais bien me marrer.

mardi 27 février 2007

Google Apps et applications web

Google a sorti son nouveau service premium pour les entreprises qui permet pour un prix dérisoire, 50$/an/utilisateur, de bénéficier d'une série d'applications en ligne:

  • Gmail pour les mails.
  • Google Calendar pour les calendriers.
  • Google Talk pour la messagerie instantannée.
  • Page pour les sites webs.
  • Doc & Spreadsheets pour la bureautique.

Louis Naugès peut être fier puisqu'il prédisait cette évolution depuis un certain temps déjà et sa société a réussi à amener quelques beaux comptes pour essayer le service. Et si on peut se réjouir de cette avancée au service des entreprises innovantes, certain dont je fais parti sont plus réservés.

Passons tout de suite les arguments pour ou contre histoire d'expédier le fatras et se concentrer sur les vrais points de discorde (en plus certains le font [mieux que moi|http://blogs.pcworld.com/techlog/archives/003783.html|en):

  1. Google Apps ne fournit pas des fonctionnalités suffisament riches comme certains se plaisent à le souligner. Certe mais dans la pluspart des cas elles sont largement suffisantes surtout pour ce qui est de la partie communication. Pour la partie bureautique si vous avez des gros besoins nécessitant une application lourde OpenOffice.org est là pour vous satisfaire.
  2. A l'inverse Google Apps fournit des fonctionnalités de collaboration que l'on ne retrouve pas dans les suites classiques.
  3. Google Apps n'est pas enterprise grade. Dans la mesure où cette plateforme est utilisée en interne chez google, c'est une assertion un peu vite lancée. En la matière Google applique le bon vieux principe de eat your own dog food. Maintenant Si par enterprise grade vous entendez workflows collaboratifs documentaires avec chaîne de validation, vous devriez commencer par vous demander si c'est réellement nécessaire et comment votre entrepise a pu en arriver là. Par contre si votre problème est de respecter vos obligations SOX, là effectivement il se peut que Google Apps ne soit pas fait pour vous. Et encore, je paris que cela sera bientôt résolu.
  4. Google Apps nécessite d'être en-ligne. Tout a fait, mais la pluspart du temps vous utilisez votre ordinateur les fesses posées derrières un bureau. Donc à moins de vous trouver dans un pays sous-développé du haut débit, cela ne devrait pas être un problème rédhibitoire. Pour les fanas de la mobilité, il semblerait que Google travaille activement à ce problème.
  5. On ne maîtrise plus ses données. Si vous avez un niveau de service et une maîtrise de votre SI équivalente à Google (c'est à dire un cluster de classe planétaire de plusieurs centaines de milliers de machines avec les données répliquées dans 3 datacenters différents), alors là oui vous pouvez vous poser la question sinon, il va falloir revoir vos objectifs.

Ce qui nous amène à la véritable question:

Peut on avoir suffisament confiance en Google pour lui confier nos données confidentielles?

Et là le bat blesse. Tout d'abord Google est une société basée aux USA donc soumise aux lois américaines. Quand on voit ce qui est arrivé avec la société Swift pourtant basée en Europe à propos de transfert de données bancaires privées aux services de renseignement US, on peut avoir des doutes.

Heureusement comme Google l'a déjà démontré, le gouvernement américain a intérêt de s'accrocher avant d'obtenir la collaboration de la compagnie dont la devise est ne pas faire le mal. Quand les sbires de dubia étaient venus réclamer les logs des requêtes des internautes, ils avaient reçus un acceuil plus que frais comparé à d'autres sociétés du secteur. La compagnie de Moutain View ne prend pourtant pas tant de précautions quand il s'agit de travailler avec le gouvernement chinois.

La question reste donc entière de savoir avec quelle énergie Google résistera à l'avenir aux requêtes pressantes voir indécement insistantes mais pas forcément justifiées des authorités des divers pays où il dispose d'un datacenter? Si l'on peut avoir une relative confiance dans l'équipe dirigeante actuelle, qu'en est-il à l'avenir? Le monde de la high-tech évolue extrèmement rapidement et on a vu des société prométeuses coulées par des dirigeants totalement incompétents. Pour l'instant Google a su garder sa philosophie de startups contestataire. Mais toutes les sociétés finissent par rentrer dans le rang. Combien de temps avant que Google ne devienne comme Yahoo ou Microsoft et finisse par collaborer activement avec le gouvernement américain? Dans la guerre économique actuelle, c'est une donnée que les sociétés françaises devraient garder en mémoire avant de s'offrir les services de Google.

Ma conclusion est que si l'on est une société sans besoins de confidentialité, Google Apps fournit une bonne base de départ pour monter un SI performant et innovant. Par contre si l'on a besoin de garder pour soi des informations, se monter soi même son système pourrait se révéler utile. Heureusement certaines compagnies apportent des solutions pas forcément très connues mais plutôt convainquantes pour vous faciliter la vie.

mercredi 14 février 2007

DRM de merde Bis Repetitae

Et voilà, depuis le temps que cela trainait, Les protection sdes disques HD-DVD et Bluray ont été définitivement cassées.

Contrairement au crack précédent qui utilise la mémoire non protégée d'un logiciel de lecture pour retrouver la clef de décryptage des disques, il semblerait que la nouvelle faille permette ce coup ci de retrouver directement la clef. On peut donc féliciter nos petits génies des majors qui après de nombreuses années d'efforts pour tenter de mettre en place un système de protection inviolable voient le tout se volatiliser en quelques semaines.

Quand on vous dit que les DRMs sont de la merde. Même Steve Jobs reconnait que cela ne peut pas marcher.

mardi 13 février 2007

Schneier on Vista

Bruce Schneier se fend d'un billet sur Windows Vista et résume très bien pourquoi je ne compte pas utiliser ce système d'exploitation si ce n'est pour des tests ou des raisons professionnelles.

Windows Vista dépense une quantité d'énergie totalement indécente à empêcher l'utilisateur de se servir normalement ce son ordinateur via son système de protection des DRMs et ce en pur perte.

jeudi 8 février 2007

Yahoo taille des pipes

Bon d'accord le titre est ultra racoleur mais c'était trop tentant.

Yahoo a lancé un nouveau service nommé pipes qui permet de créer des mashups sous forme de workflows de traitement de services web. L'interface a l'air sympathique même si je n'ai pas pu l'utiliser à cause du $#jk*§! de proxy de mon client ou alors elle est un petit peu buggée.

Le concept fondamental vient du vénérable (pipe) à la base de toute la puissance des systèmes Unix depuis 30 ans et tout juste repris par Microsoft dans son PowerShell. Aujourd'hui ce genre d'éditeur de Workflows est utilisé par tous les logiciels de traitement multimédia professionnels (3D, vidéo, son) pour programmer les effets.

La nouveauté est d'appliquer ce concept à la création de Mashups, la fusion de plusieurs services webs afin d'en créer un nouveau. Ici on commence à comprendre toute la puissance que l'on peut tirer du web sémantique en permettant aux utilisateurs de réorganiser les informations provenant de plusieurs sources selon leurs besoins sans rien connaître en programmation. Le système est basé sur les flux RSS, Atom & cie qui permettent de créer des énumérations d'objets.

Si l'on peut prédire un certain succès à ce genre de services à l'avenir il leur reste toutefois plusieurs écueils à éviter.

  • Les sources de données doivent être facilement intégrables. Face à la multitude de formats, on va vite voir les limites du système.
  • Le respect des droits des sources de données. Quand on voit que les journeaux porte plainte contre Google pour faire valoir leurs droits, il faut s'attendre à quelques procès. Surtout que Yahoo est une cible solvable et de taille conséquente. Je ne parle même pas des divers sociétés parasites qui vont faire valoir leurs brevets bidons.
  • L'utilisateur de base a déjà du mal à se servir de son ordinateur alors lui demander de se lancer dans de la programmation même graphique risque de se révèler ardu.

Cela reste toutefois un beau jouet à tester rapidement. On peut d'ailleur prédire quelques utilisations sympathiques en entreprises. Si on a tous les objets métiers de l'entreprise représentés comme sous Base de Google on peut alors créer des requêtes et les manipuler facilement pour faire ce que l'on veut avec. Du genre extraire facilement tous les clients ayant achetés le produit X pour leur envoyer un courrier d'avertissement sur un défaut ou au contraire une publicité sur un nouveau produit associé.

Un outil qui mérite donc toute notre attention.

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