Bon ben bonne année et plein de bonnes choses.
Pas la peine de faire des résolutions de toutes façons elles termineront
toutes dans /dev/null.
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mardi 1 janvier 2008
Par Nicolas Chapin le mardi 1 janvier 2008, 10:44 - Perso
Bon ben bonne année et plein de bonnes choses.
Pas la peine de faire des résolutions de toutes façons elles termineront
toutes dans /dev/null.
mercredi 26 décembre 2007
Par Nicolas Chapin le mercredi 26 décembre 2007, 11:26 - Technologie
Paul Tyma nous offre un excellent article sur l'impact des technologies sur les la vie, l'univers et le reste.
Chaque modèle économique a sa vache à lait. Cependant, l'avancée des technologies rend souvent ces sources de revenus obsolètes. Se pose alors deux alternatives pour les entreprises menacées:
Embracer & étendre: la nouvelle technologie est adoptée par les acteurs traditionnels qui s'en servent comme nouveau support d'activité. C'est le cas typiquement des opérateurs télécoms qui ont sauté sur le marché du mobile au point que celui si représente une bonne part de leurs revenus aujourd'hui.
Dénie: refuser la nouvelle technologie. On l'observe à chaque fois qu'un secteur se met à faire du lobying contre une nouvelle technologie pour la retarder au maximum. Typiquement c'est ce que l'on voit avec l'industrie du disque face au téléchargement, les salles de cinéma face à la VOD, etc. Personnellement j'appel cela le syndrôme du chandelier.
Quelque soit l'énergie que mettent les opposants à une nouvelle technologie, ils perdront à coup sûr. Aujourd'hui, on ne voit plus de calèches dans les rues, l'éclairage au gaz à totalement disparu et l'une des dernières sociétés à offrir un service de télégramme (Western Union) a cesser ses activités en 2006 pour se concentrer sur son service de transferts de fonds. Moralité de l'histoire, dès que l'on voit un certain nombre d'entreprise entrer dans une logique de dénigrement d'une technologie, on peut quasiment à coup sûr y voir un nouveau secteur économique émergent. C'est peut-être aussi l'occasion de s'y intéresser pour en tirer profit.
Au final toutes les compétences un tant soit peu automatisables seront un jour ou l'autre rendue totalement obsolètes par la technologie. Alors autant s'y préparer dès maintenant.
samedi 17 novembre 2007
Par Nicolas Chapin le samedi 17 novembre 2007, 11:19 - Business
Sur les sites d'e-commerce, la fonction de conseils personnalisés est plutôt bien. Mais souvent elle propose un produit que l'on a déjà. Je pense que cela serait pltôt une bonne idée d'y ajouter un bouton "Déjà acheté" permettant d'indiquer que l'on possède le produit. Le site pourrait alors proposer des produits en fonction de ce que l'utilisateur possède déjà.
jeudi 15 novembre 2007
Par Nicolas Chapin le jeudi 15 novembre 2007, 13:53 - Point de vue
Techchrunch a commis un exercice qui tient plus de Mme Irma que de la prospective réelle, à savoir tenter de deviner le visage du web dans 5 ans. Pour cela quelques personnalité du milieu ont été invitées à donner leur vision.
Julien Codorniou, Microsoft: Aujourd’hui, en 2007, ni mon réveil, ni ma montre, ni mon frigo, ni ma voiture ne sont connectés à Internet.
Quel est l'intérêt?
Alors que je surfais tranquillement sur un site X, .... Pour les autres passagers des terminaux mobiles genre PSP3 ou IPhone assureront la distraction.
C’est l’insupportable et une triste réalité. Mon quotidien est rempli de terminaux et d’objets stupides.
Tu m'étonnes c'est du manque de business pour Microsoft. Mais est-ce que M. Cordoniou se rappel que la dernière fois que sa compagnie s'est lancée dans ce genre de produit cela a été un flop complet.
Gilles Babinet, Eyeka: Internet commencera à disparaître pour être partout.
Je ne sais pas ce qu'il prend au petit-dèj, mais cela me semble sérieusement illégal.
Mauro Mariani, Mangrove Capital: Le concept de browser tel que nous le connaissons aujourd’hui va disparaître.
On disait la même chose en l'an 2000. Fondamentalement, les navigateurs n'ont pas évolués depuis Mosaic en 1991.
Jean Michel Billaut: 5 à 10 millions de foyers en France disposeront d’une connexion fibre optique.
Pour cela il faudrait que les FAI arrêtent leurs gueguerres stupides et se lançent plutôt dans un investissement mutualisé dans la fibre. Il n'y a qu'à voir le retard de la France en matière de réseaux sans fil pour se rendre compte de la stupidité de ces stratégies des réseaux physiques concurrents. C'est le service qui est réellement important. Et autant dire que l'on est loin du paradis.
Pour moi plusieurs tendances se dessinent:
Mais on est encore loins des scénaris de science-fiction où tout le monde est heureux et connectés. Une grande partie de la population n'aura pas accès au net ou ne saura pas faire usage de ces technologies. De manière générale, mis à part la diffusion de nouveaux services et l'expension de la sphère internet, le web n'a pas beaucoup changé depuis l'implosion de la bulle des années 2000. On a juste retapissé les murs pour faire plus joli.
mercredi 14 novembre 2007
Par Nicolas Chapin le mercredi 14 novembre 2007, 10:23 - Technologie
Cela fait plusieurs mois que je n'avais pas posté sur ce blog. Cela m'avait un peu manqué. Mais depuis quelque temps j'étais sur un projet extrêmement prenant avec un planning qui tenait au chausse-pied. Du coup pour reprendre le fil de la conversation je vais me lancer dans une série de billets ayant pour but de faire un retour sur expérience de ce projet.
Bizarrement c'est un exercice assez rare. J'ai rarement vu sur le net des retours sur des projets réels analysant les réussites et les échecs d'un projet. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que finalement tous les projets informartiques foirent lamentablement et doivent être invariablement cachés sous le tapis. il y a bien le site High Scalability qui analyse des sites web à forte charge genre vague web2.0, mais rien de concret pour ceux qui bossent sur des projets de taille moyenne ou pour le compte de clients classiques.
Remarque, par la suite et pour des raisons classiques de confidentialité, je cacherais les détails conçernant le client et le projet réel.
Pour situer l'histoire:
Mon rôle dans cette histoire est celui de l'architecte, concepteur, psychopathe de service et autres activités autement nuisibles à la santé mentale du sujet.
Maintenant pour éviter de faire des billets de 3 kilomètres de long je vais découper mon récit en plusieurs parties qui seront autant de billets:
mercredi 28 février 2007
Par Nicolas Chapin le mercredi 28 février 2007, 10:44 - Perso
Dr Dave pète un plomb à propos des recherches effectuées sur Google et qui arrivent chez lui. Apparement il avait une forte propension à attirer les frustrés de la vie jusqu'à ce qu'il décide de se faire virer des index de Google.
Mon blog étant encore un peu confidentiel quoique le traffic oscille quand même entre 30 et 60 visites quotidiennes, je n'ai pas ce problème. De plus je parle surtout de technologie et j'employe rarement des termes associés à une quelconque forme de relation sexuelle, du coup, Google ne me renvoie pas ce genre de clientèle. Quoique je devrait quand même avouer que deux articles m'attire un traffic régulier sur le sujet:
Cependant même si elle ne vaut pas les logs des recherches effectuées par les utilisateurs d'AOL en matière d'édification sur la nature humaine, la lecture des stats des recherches Google pointant chez moi reste assez intéressante. Il semblerait que ce mois si j'ai reçu:
Si tout cela énerve Dr Dave, personnellement, cela m'amuse beaucoup. Du coup je m'en vais prendre quelques résolutions:
Je sens que je vais bien me marrer.
mardi 27 février 2007
Par Nicolas Chapin le mardi 27 février 2007, 13:39 - Point de vue
Google a sorti son nouveau service premium pour les entreprises qui permet pour un prix dérisoire, 50$/an/utilisateur, de bénéficier d'une série d'applications en ligne:
Louis Naugès peut être fier puisqu'il prédisait cette évolution depuis un certain temps déjà et sa société a réussi à amener quelques beaux comptes pour essayer le service. Et si on peut se réjouir de cette avancée au service des entreprises innovantes, certain dont je fais parti sont plus réservés.
Passons tout de suite les arguments pour ou contre histoire d'expédier le fatras et se concentrer sur les vrais points de discorde (en plus certains le font [mieux que moi|http://blogs.pcworld.com/techlog/archives/003783.html|en):
enterprise grade. Dans la mesure où cette plateforme est utilisée en interne chez google, c'est une assertion un peu vite lancée. En la matière Google applique le bon vieux principe de
eat your own dog food. Maintenant Si par
enterprise gradevous entendez workflows collaboratifs documentaires avec chaîne de validation, vous devriez commencer par vous demander si c'est réellement nécessaire et comment votre entrepise a pu en arriver là. Par contre si votre problème est de respecter vos obligations SOX, là effectivement il se peut que Google Apps ne soit pas fait pour vous. Et encore, je paris que cela sera bientôt résolu.
Ce qui nous amène à la véritable question:
Peut on avoir suffisament confiance en Google pour lui confier nos données confidentielles?
Et là le bat blesse. Tout d'abord Google est une société basée aux USA donc soumise aux lois américaines. Quand on voit ce qui est arrivé avec la société Swift pourtant basée en Europe à propos de transfert de données bancaires privées aux services de renseignement US, on peut avoir des doutes.
Heureusement comme Google l'a déjà démontré, le gouvernement américain a
intérêt de s'accrocher avant d'obtenir la collaboration de la compagnie dont la
devise est ne pas faire le mal
. Quand les sbires de dubia
étaient venus réclamer les logs des requêtes des internautes, ils avaient reçus
un acceuil plus que frais comparé à d'autres sociétés du secteur. La
compagnie de Moutain View ne prend pourtant pas tant de précautions quand il
s'agit de travailler avec le gouvernement
chinois.
La question reste donc entière de savoir avec quelle énergie Google résistera à l'avenir aux requêtes pressantes voir indécement insistantes mais pas forcément justifiées des authorités des divers pays où il dispose d'un datacenter? Si l'on peut avoir une relative confiance dans l'équipe dirigeante actuelle, qu'en est-il à l'avenir? Le monde de la high-tech évolue extrèmement rapidement et on a vu des société prométeuses coulées par des dirigeants totalement incompétents. Pour l'instant Google a su garder sa philosophie de startups contestataire. Mais toutes les sociétés finissent par rentrer dans le rang. Combien de temps avant que Google ne devienne comme Yahoo ou Microsoft et finisse par collaborer activement avec le gouvernement américain? Dans la guerre économique actuelle, c'est une donnée que les sociétés françaises devraient garder en mémoire avant de s'offrir les services de Google.
Ma conclusion est que si l'on est une société sans besoins de confidentialité, Google Apps fournit une bonne base de départ pour monter un SI performant et innovant. Par contre si l'on a besoin de garder pour soi des informations, se monter soi même son système pourrait se révéler utile. Heureusement certaines compagnies apportent des solutions pas forcément très connues mais plutôt convainquantes pour vous faciliter la vie.
mercredi 14 février 2007
Par Nicolas Chapin le mercredi 14 février 2007, 14:01 - Technologie
Et voilà, depuis le temps que cela trainait, Les protection sdes disques HD-DVD et Bluray ont été définitivement cassées.
Contrairement au crack précédent qui utilise la mémoire non protégée d'un logiciel de lecture pour retrouver la clef de décryptage des disques, il semblerait que la nouvelle faille permette ce coup ci de retrouver directement la clef. On peut donc féliciter nos petits génies des majors qui après de nombreuses années d'efforts pour tenter de mettre en place un système de protection inviolable voient le tout se volatiliser en quelques semaines.
Quand on vous dit que les DRMs sont de la merde. Même Steve Jobs reconnait que cela ne peut pas marcher.
mardi 13 février 2007
Par Nicolas Chapin le mardi 13 février 2007, 11:07 - Logiciel
Bruce Schneier se fend d'un billet sur Windows Vista et résume très bien pourquoi je ne compte pas utiliser ce système d'exploitation si ce n'est pour des tests ou des raisons professionnelles.
Windows Vista dépense une quantité d'énergie totalement indécente à empêcher l'utilisateur de se servir normalement ce son ordinateur via son système de protection des DRMs et ce en pur perte.
jeudi 8 février 2007
Par Nicolas Chapin le jeudi 8 février 2007, 13:23 - Logiciel
Bon d'accord le titre est ultra racoleur mais c'était trop tentant.
Yahoo a lancé un nouveau service nommé pipes qui permet de créer des mashups sous forme de workflows de traitement de services web. L'interface a l'air sympathique même si je n'ai pas pu l'utiliser à cause du $#jk*§! de proxy de mon client ou alors elle est un petit peu buggée.
Le concept fondamental vient du vénérable (pipe) à la base de toute la puissance des systèmes Unix depuis 30 ans et tout juste repris par Microsoft dans son PowerShell. Aujourd'hui ce genre d'éditeur de Workflows est utilisé par tous les logiciels de traitement multimédia professionnels (3D, vidéo, son) pour programmer les effets.
La nouveauté est d'appliquer ce concept à la création de Mashups
, la
fusion de plusieurs services webs afin d'en créer un nouveau. Ici on commence à
comprendre toute la puissance que l'on peut tirer du web sémantique en
permettant aux utilisateurs de réorganiser les informations provenant de
plusieurs sources selon leurs besoins sans rien connaître en programmation. Le
système est basé sur les flux RSS, Atom & cie qui permettent de créer des
énumérations d'objets.
Si l'on peut prédire un certain succès à ce genre de services à l'avenir il leur reste toutefois plusieurs écueils à éviter.
Cela reste toutefois un beau jouet à tester rapidement. On peut d'ailleur prédire quelques utilisations sympathiques en entreprises. Si on a tous les objets métiers de l'entreprise représentés comme sous Base de Google on peut alors créer des requêtes et les manipuler facilement pour faire ce que l'on veut avec. Du genre extraire facilement tous les clients ayant achetés le produit X pour leur envoyer un courrier d'avertissement sur un défaut ou au contraire une publicité sur un nouveau produit associé.
Un outil qui mérite donc toute notre attention.
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