Life & IT Alignement

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jeudi 19 novembre 2009

L'informatique c'est un centre de coûts ... et la marmotte emballe le chocolat

J'entends souvent cette rengaine que l'on pourrait appelait la rengaine de l'oursin dans le portefeuille:

L'informatique c'est un centre de coûts.

Je me permet de respectfully dissent comme disent nos amis américains. L'informatique est un outil de travail et comme tous les outils, elle a un coût. Il y a 2 raisons pour investir dans un outil:

  • Il permet d'économiser de l'argent et du temps, mais bon comme le temps c'est de l'argent, cela revient au même.
  • Il permet de réaliser des choses impossible à faire sans pour un coût raisonnable.

On peut définir un outil selon 2 axes:

  • Sa fonction. Dans le cas de l'informatique on pourrait dire: gérer les employés et leur paye, vendre des marchandises, simuler une explosion nucléaire, etc ...
  • Son coût. Dans le cas de l'informatique il se décompose en un coût d'acquisition (souvent élevé) payé une fois, un coût d'exploitation (électricité, informaticiens, ...) payé tous les mois, et un coût d'usage qui tend souvent vers 0 (une fois que le logiciel est installé et tourne, le coût marginal est nul puisque ne dépend pas de la charge).

On peut critiquer la fonction d'un projet informatique comme de tout outil. Il n'est pas indispensable pour une PME qui fabrique des boulons de se payer un magnifique site web (e-commerce/wiki/blog/facebook/gentes alliage) capable d'accueillir 50000 utilisateurs simultanés avec une architecture SOA dans les règles de l'art comme il n'est pas nécessaire pour un boulanger de s'acheter une presse d'imprimerie pour faire ses étiquettes de prix. On peut critiquer le coût pharaonique de certains projets qui bizarrement sont généralement réalisés avec notre argent de contribuables. Mais avant de qualifier l'informatique de centre de coûts (et dispendieux par dessus le marché) il faudrait peut-être calculer à combien cela reviendrait t de réaliser la même fonction avec des humains armés de stylos et de papier.

Prenons un exemple classique comme un outil de gestion de paye. Cette fonction a un coût non négligeable qu'on peut évaluer à Cmanuel=nombre d'employés x temps nécessaires pour réaliser la fiche de paye x coût horaire des comptables et cela tout les mois. Si maintenant on prend le coût d'un logiciel ramené au mois genre Cauto=coût d'acquisition amorti sur 3 ans + coûts d'exploitation + 0 de coût d'usage alors on peut dire que si Cauto est inférieur à Cmanuel notre logiciel nous a fait économiser de l'argent. Sinon évidemment il aurait mieux valu s'abstenir d'investir dans le truc.

En conclusion l'informatique est un outil comme un marteau pilon dont il faut évaluer l'opportunité en matière de fonction et de coûts.

vendredi 29 décembre 2006

Et moi?

Où l'auteur se traîne plus bas que terrre en supplications et autres gérémiades:

Je ne sais pas si c'est suite à la conférence de Bill Gates avec des bloggers où il avait été fort désapointé de tous les voir avec des mac, mais Microsoft vient de lancer un offensive de communication vers ces mêmes bloggeurs en leur offrant des portables Acer Ferrari avec Windows Vista et Office 2007. Au delà du débat sur l'éthique de la chose, je n'aurais qu'une chose à dire:

ET MOI? Bande de rats!

Je sais que je ne suis pas un grand bloggeur, un baron, un A-List blogger, un dieu de du clavier et des soirées people. Mais bon, je ne cracherai pas sur un portable neuf.

Je sais que je tiens ce blog plus comme un petit chez moi où déblaterer mes conneries plutôt qu'en tant qu'outil de marketing communicationnel afin de faire évoluer mon réseau social relationnel dans un objectif de maximisation de mon taux de connectitude amicale avec le but avoué d'optiomiser ma connexité avec nos chères élites dirgantes. Mais bon le modèle proposé n'est pas dégeu.

Je sais aussi que je suis plutôt un geek orienté UNIX et que Windows n'est pas trop ma tasse de thé. Mais bon j'aurais quand même bien aimé pouvoir jouer avec le dernier système de la maison Microsoft.

Allez s'il vous plait, soyez sympa quoi, envoyez moi en un .... please

dimanche 26 novembre 2006

Management vs. technique

Un bon témoignage paru dans Computer World sur l'opposition entre les compétences techniques et manageriales. L'auteur fournit un témoignage intéressant sur son expérience en tant que responsable d'un service informatique et comment l'apprentissage des technologies utilisées dans son métier a amélioré ses perfomances et son appréhension des problématiques en jeu.

Du point de vue du geek moyen, je ne peux qu'applaudir ces personnes sans aucun bagage technique, qui, se retrouvant parachutée dans un service informatique, prennent la peine de combler leurs lacunes. On rencontre trop souvent dans ce métier des Pointy Hair Boss qui cachent leur incompétence derrière le fait que ce n'est pas leur boulot. Qu'ils sont manageuuuuuuuuurs de compétences et des hommes ou autre conneries du genre.

De manière générale, je me demande toujours comment des gens (pourtant intéligents) peuvent sérieusement prétendre diriger d'autres personnes sans connaître ou du moins comprendre leur métier de base. On retrouve ce problème à chaque fois qu'un enarque, un centralien ou tout autre personne du même accabit se retrouve parachuté à la tête d'une organisation. Comment ces gens peuvent-ils diriger des policiers, des informaticiens, des ingénieurs, des médecins, ou tout autre métier fortement spécialisé sans connaître la base du boulot?

L'activité de manager contrairement à ce que pensent ces personnes ne consiste pas à remuer de la paperasse, il y a les systèmes d'information pour cela et au pire ce sont les irremplacables secrétaires qui s'y collent de toute façon. Une entreprise est un regroupement de personnes et de moyens dans le but d'atteindre un objectif. Un manager est donc avant tout un médiateur entre plusieurs groupes et différents intérêts. Il chargé de faire fonctionner une organisation en fonction des contraintes qui l'assujetissent. Comment une personne ne pigeant que dalle au métier de son organisation peut faire valoir les intérêts de celle-ci, prendre des décisions en toute connaissance de cause ou défendre avec le plus grand sérieux ses actes?

management.jpg

Globalement j'ai l'impression qu'avec l'avènement des écoles de management et autres élevages de nuisibles beaucoup de monde a perdu de vue cette simple vérité. Si tout le monde ne peut pas devenir manager car cela demande de réelles compétences que ce soit du point de vue business ou humain, tout le monde ne peut pas devenir non plus informaticien, médecin, ou professeur, cela se saurait. Pour trouver un bon manager il ne faut pas choisir dans un groupe ou dans un autre mais dans l'intersection de ces 2 groupes.

Cela demande peut-être un peu de recherche mais c'est un faible prix à payer en comparaison d'une personne incompétente dans un sens ou dans un autre, qui fera dépenser des fortunes à son entreprise en prenant des décisions ineptes.

jeudi 16 novembre 2006

La nature a horreur du vide

Un problème pour s'orienter après son bac? le conseiller d'orientation n'est jamais disponible? Des solutions payantes existent pour fournir toutes les réponses souhaitées. Comme quoi, la nature a toujours horreur du vide. Si un service est indispensable, quelqu'un trouvera toujours moyen de se faire des grosoufs avec.

D'ailleurs petite idée de business sur le sujet en passant. On pourrait associer un service de numéros surfacturés comme Wdeal avec une grosse base de connaissances et des téléconseillers. Au lieu de dépenser leur argent en appelant des numéros à la con, les ados pourraient le filer à une boîte qui leur donnerait en retour un service utile. Il y a même moyen d'organiser cela de façon à ce que les téléconseillers puissent bosser depuis chez eux histoire de limiter les immobilisations de capitaux et augmenter la marge.

lundi 30 octobre 2006

Le livre "Getting Real" en libre accès

Je sais que je n'ais pas écris depuis longtemps, mais j'étais comme qui dirait un peu pris. J'ai une de ces liste de billets en retards que s'en est totatelement indécent.

Bonne nouvelle pour tous les afficionados du web 2.0, le livre des petits gars de 37signals, "Getting Real" est désormais disponible gratuitement en ligne.

Pour une petite critique rapide, ce livre illustre parfaitement les concepts de développement de produits webs par des startups:

  1. Faire simple et efficace.
  2. Livrer rapidement et souvent.
  3. Chaque chose en son temps, inutile de se prendre pour le futur Microsoft.
  4. Communiquer avec les clients mais ne pas sombrer dans la larbinerie delictueuse.

Attention, les concepts évoqués, ne s'appliquent pas nécessairement à tous types de projets. Inutile donc de faire des bons de colères quand ces jeunes gens disent que les spécifications fontionnelles ne servent à rien, même si leurs critiques se justifient. Ce livre est pertinent dans un environement de Startup fortement évolutif où vous n'êtes pas sûr d'être encore vivant le mois prochain. Donc même si vouloir implémenter toutes les idées du livre serait suicidaire dans un projet de construction de fusée, tout n'est pas à jeter. 37 signals est l'une des startups de la vague web 2.0 qui a le mieux réussi. Les conseils que prodiguent ses fondateurs valent leur pesant de cacahuètes mais comme tout il ne faut pas les prendre au pieds de la lettre. Le dogmatisme est la pire forme de connerie humaine.

Je tiens à faire remarquer au passage qu'une version papier peu être disponible chez Lulu.com ce qui illustre parfaitement ce que je disais dans un billet précédent sur l'édition à compte d'auteur.

mardi 19 septembre 2006

Apple et Google vont-ils fusionner?

Une question intéressante, Apple et Google vont-ils fusionner? De nombreux arguments militent faveur de cette hypothèse:

  1. Eric Schmidt le CEO de Google est entré au Conseil d'administration d'Apple.
  2. Apple et Google ont une même philosphie Business.
    1. Innovation.
    2. Prise de risques.
    3. Qualité.
    4. Respect du client.
    5. Secret des affaires.
  3. Apple et Google ont des domaines d'activité complémentaires, Apple sur les ordinateurs et les périphériques multimédia et Google sur le web.
  4. Apple et Google s'addressent en partie à la même clientèle, les techno fans et autres early adopters.
  5. Apple et Google ont conclu un partenariat pour la diffusion des videos de Google sur iTV le lecteur multimedia d'Apple.

Même si la fusion n'est pas d'actualité, je pense que l'on va observer de plus en plus un rapprochement entre les 2 compagnies. D'abord par des partenariats stratégiques et qui sait, finalement par une fusion en bonne et due forme.

mercredi 13 septembre 2006

C'est beau l'Europe

Je viens de recevoir des livres commendés sur amazon.co.uk. Certains faîts méritent d'être notés:

  • La facture est en Livre Sterling (£) normal, c'est commandé aux Royaumes-Unis.
  • Le coli a été expédié d'Allemagne par:

Amazon
Im Rotte 60
D-343555 Staufenberg

  • L'addresse de la société de facturation est au Luxembourg:

Amazon EU SARL
26 Boulevard Royal
L-2449 Luxembourg

  • Et le code de TVA de la société qui facture est FR12487773327, donc à priori en France

C'est beau l'Europe du libre commerce :)

jeudi 7 septembre 2006

La France champione du monde des mauvaises conditions de travail

Si l'on en croit Le Monde et le Global Competitiveness Report 2004, la France se classe 99ième sur 102 pays pour la question du conflit employeur/employé. Seuls le Venezuela, le Nigeria et Trinidad font pire. L'article fait echo à mon billet sur les méthodes de management: les chefs d'entreprises obtiennent des performances économiques à l'image de l'environement de travail de leurs sociétés.

vendredi 25 août 2006

Méthodes de management

Joel Spolsky a écris une série d'articles sur les méthodes de management d'une équipe. Il identifie 3 méthodes principales que l'on retrouve en divers proportions dans le style tout à fait personnel de chaque manager.

(Note: je déteste le mot manager, c'est typiquement une expression laissant croire qu'il existe un métier de manager, ce qui est loin d'être le cas. On ne peut pas se bombarder Manager, c'est une compétence qui se travaille avec l'expérience et tient à la fois du rôle de père, de frère, de grand-père, de conseiller, de gourou, de sergent recruteur selon les besoins et l'humeur. Donc dans la suite par manager je pense à une personne qui doit gérer un groupe. Ce qui dans le monde de l'informatique, qui m'intéresse, se résume à une bande de gamins avec un age mental moyen négatif)

La méthode militaire

La méthode commander et controller consiste essentiellement à s'assurer une obéissance totale du subordonné par une autorité forte et une grande hiérarchisation. Cette méthode se révèle plutôt efficace pour:

  1. Prendre des gens normalement constitués.
  2. Les transformer en un tas de troufions lobotomisés.
  3. Les trimballer dans des conditions qu'on n'imposerait même pas à des animaux vers des lieux où vous n'iriez pas avec votre petite soeur.
  4. Leur faire faire des activités éminemment dangereuses et débiles que tout animal avec un instinct de survie plus gros que celui d'une amibe refuserait de faire.

Si cette méthode se révèle efficace dans le contexte d'une usine avec des méthodes de travail Tayloriennes, dans le monde de l'informatique et en général dans tous les travaux intellectuels c'est une catastrophe:

  1. Généralement les personnes qui ont une profession intellectuelle (je parle ne parle pas ici des boulots pliage de chemises et repassage de cravates) ont aussi une formation universitaire qui s'accompagne le plus souvent une allergie à toute forme d'autoritarisme. D'où l'expression typique des militaires: putains de gauchistes d'universitaires.
  2. Autant il est difficile de mal visser un écrou, autant pour saboter une tâche intellectuelle comme écrire un programme, il existe une infinité de méthodes. Le manager qui tenterait le passage en force se retrouverait vite à se demander pourquoi sa productivité subie une chute normalement associée avec la trajectoire d'objets balistiques.

Bref, ce genre de méthode est à exclure si l'on cherche à diriger une bande d'informaticiens qui ont naturellement des tendances anarchistes.

La méthode incitative

La méthode Econ 101 du nom du cours d'introduction à l'économie des universités américaines est basée sur l'incitation financière des travailleurs. Autant le dire tout de suite aucune personne avec plus de deux grammes de cervelles ne devrait s'amuser à mettre en place ce genre de méthodes. Seul les imbéciles qui n'ont suivi que le cours Econ 101 et qui croient en la beauté absolue du marché libre et dérégulé comme on croit au Père Noël, peuvent penser à réussir à manager une équipe avec cette méthode.

En théorie, dans le monde merveilleux des économistes purs et durs qui ne descendent jamais voir ce qui se passe en ce bas monde horriblement terre à terre, cette méthode est une construction élégante et fonctionnelle. Toute ou partie du salaire du travailleur est indexée de manière proportionnelle à une métrique de productivité afin de l'inciter à mieux travailler. Notre brave petit GBFFO (Grouillot de Base au fin fond de l'organigramme) se retrouve stimuler par l'appat du gain et donc va redoubler d'ardeur pour satisfaire ses bon maîtres . Cependant dans la réalité, les salariés ont vite fait de trouver une faille dans la métrique et de la retourner contre le système afin de gagner plus tout en travaillant moins. C'est l'ineffable de la nature humaine, surtout quand son instinct de prévarication est titillé.

  1. Accordez une prime aux testeurs en fonction du nombre de bugs trouvés et ceux-ci vont se multiplier à une vitesse relativiste. Pas besoin de viagra pour faire se redresser les courbes mollassonnes.
  2. Accordez une prime aux développeurs inversement proportionnelle aux bugs générés et le nombre de bugs corrigés ou acceptés va bizarrement s'écrouler puisque les développeurs refuseront de prendre en compte ceux-ci.
  3. Indexez le salaire du PDG sur le cours en bourse de l'action de l'entreprise, genre en lui fourguant des stock options, est la meilleure méthode pour entrer dans l'histoire au côtés de sociétés comme Enron, Worldcom et Parmalat.
  4. Payez les pompiers au nombre d'interventions comme en Galice et les feux se propageront plus vite que la vérole dans une armée.

Ne jamais se baser sur un vice humain pour mettre en place un système de management. Le diable qui sommeille en chacun se montrera toujours plus malin que vous. (Bon d'accord, le jeu de mot été facile.)

La méthode identitaire

La dernière méthode est à la fois la plus difficile à mettre en oeuvre et la plus efficace. Il s'agit pour le travailleur de s'identifier à son travail ou à son entreprise. Le but est de créer une motivation intrinsèque pour venir travailler. Il ne faut pas que le matin en se levant le GBFFO se demande pourquoi il se lève. Il faut que son boulot le force à sauter du lit l'oeil alerte, la truffe humide et la queue frétillante (OK peut-être pas ce point là).

Cette méthode est la plus efficace car une fois la motivation établie, les salariés seront plus à même à donner le meilleur d'eux mêmes. De nombreuses méthode permettent d'arriver à ce résultat je citerai en vrac:

  1. Créer un esprit fort autour de la marque ou la société, genre Apple ou Google.
  2. Créer un esprit legio paster nostra ou comme le disait l'entraineur de l'équipe de France: On vit ensemble, On meurt ensemble. C'est souvent l'esprit des startups au début, tout le monde est embarqué dans la même galère. Si on se plante, on se plante ensemble. Si on réussie alors on se fait des couilles en or ensemble. Alors on se la joue Soviet en route vers des lendemains chantants sur fond de l'international de l'innovateur.
  3. Créer un esprit familial ou bande de copains dans l'équipe. c'est la version soft du point ci-dessus et c'est plus facile à mettre en oeuvre dans une grande boite.

Cependant cette méthode est la plus difficile à mettre en oeuvre car elle dépend de l'équilibre de tout un tas de facteurs aléatoires:

  1. On doit se sentir à l'aise au travail et ne pas voir la différence avec sa maison. On évitera les cubicles bruyants et autres joyeusetés du genre.
  2. Le membres de l'équipe doivent être là parce qu'ils aiment leur boulot et non parce qu'il n'y avait pas d'autres options à la fac.
  3. Dans la même veine, une bonne ambiance de travail n'est pas du luxe. On évitera de venir emmerder les développeurs avec les mesquineries des clients ou des fournisseurs, c'est le boulot du manager, les membres de l'équipe doivent avoir tout ce qui leur faut pour travailler en temps et en heure.
  4. Un peu de stabilité cela aide aussi. On ne vient pas foutre le bordel tous les 2 jours dans l'organisation du travail.
  5. Etc .....

Bref cette méthode demande beaucoup de doigté de la part du manager et ne s'apprend pas dans un MBA ou autre connerie du genre.

Conclusion

Dans tous les cas, en créant une motivation sincère de vos salariés, le travail s'en trouvera facilité. Ce n'est pas une condition suffisante pour réussir, mais s'en est certainement une nécessaire. Sinon, si vous bossez dans un environnement Taylorien, genre usine, la méthode militaire peut toujours marcher mais à vos risques et périls.

Ressources pour les entrepreneurs

Une excellente liste de sites pour les entrepreneurs. Faudra d'ailleurs que je mète à jour ma liste des blogs.