Une excellente liste de sites pour les entrepreneurs. Faudra d'ailleurs que je mète à jour ma liste des blogs.
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-- Nicolas Chapin (blog@alpha-polaris.net)
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vendredi 25 août 2006
Par Nicolas Chapin le vendredi 25 août 2006, 16:00 - Business
Une excellente liste de sites pour les entrepreneurs. Faudra d'ailleurs que je mète à jour ma liste des blogs.
jeudi 3 août 2006
Par Nicolas Chapin le jeudi 3 août 2006, 14:30 - Business
Coup sur coup 2 billets intéressants sur le vaste sujet des startups m'ont interpellé cette semaine:
Ce qui ressort de ces lectures, est que pour pouvoir innover et se développer, une entreprise a besoin:
Comme le résume Louis Naugès, ce ne sont pas les grosses entreprises avec
des gros projets, de grosses équipes et de gros budgets qui innovent (même si
cela flatte l'égo des dirigeants qui sont restés de grands enfants et qui
aiment jouer à c'est moi qui a la plus grosse
) mais les petites
structures avec des petites équipes composées de gens brillants qui
réussissent. On peut d'ailleurs à ce sujet se référer aux essais de Paul Graham qui finance le
lancement de start-ups par des étudiants lors de leurs stage d'été via son
entreprise Y
Combinator.
Une chose que certain on d'ailleur du mal à comprndre en France. Il n'est alors pas étonnant que la France n'apparaisse pas dans les 30 premières places du classement de la Banque Mondiale sur les pays où il est bon de monter son entreprise. On est même dépassé par la Lituanie, un ex pays soviétique, la honte! Voici donc quelques idées que je lance pour favoriser l'innovation en France.
De sérieux gains peuvent être obtenus en revoyant de fond en comble les processus de relation entre les entreprises et l'Etat. En simplifiant les procédures et en éléminant tous les archaïsmes on peut déjà faciliter la tâche des entrepreneurs. Des outils en ligne performants peuvent aussi être mise en place pour faciliter ces relations. Par exemple:
L'Etat étant incapable de voir un projet innovant même si on lui montrait, les organismes tel que l'AII doivent être supprimés. Cependant, pendant leurs 2 premières années d'existence, les entreprises sont très fragiles.Donc pour favoriser le lancement des entreprises, on peut imaginer un système où pendant 2 ans, l'Etat fait crédit des charges sociales à un taux préférentiel et à concurrence de 1 million d'Euros. Pendant 2 ans l'entreprise ne paye que les intérêts sur les sommes empruntées. Ensuite elle rembourse le total comme un prêt normal avec des conditions très avantageuses. L'emprunt est limité à 1 million d'euros pour limiter les abus, ce qui est largement suffisant pour une entreprise innovante qui ne nécessite pas beaucoup de main d'oeuvre afin d'arriver à une stabilitité finançière. Avec les milliards engloutis en pure perte dans l'AII, on pourrait financer des milliers d'entreprises. Ainsi si l'entreprise survit, l'Etat récupère sa mise avec un bénéfice, sinon on passe l'argent par perte et profits.
Enfin, même s'il est impossible de créer ex-nihilo par la volonté du prince
une Silicon Valley malgrès des tentatives éhontées de la part de l'Etat ou des
collectivités locales, l'Etat a un rôle à jouer en tant qu'aggrégateur et
démultiplicateur de moyens. En commançant déjà par remettre d'aplomb le système
universitaire français, on satisferait une condition nécessaire pour créer un
environnement favorable à l'innovation. Ensuite, autour de ces universités, il
faudrait mettre en place de réels réseaux d'investissement (ce qui peut être
fait à peu de frais). Cependant ce genre d'initiatives reste à mon avis
difficile en France où elles heurtent de plein fouet le Jacobinisme des
élites
puisqu'il faudrait arrêter de toujours favoriser Paris et
commencer à favoriser des villes réellement innovantes tel que Montpellier,
Nantes, Grenoble, ... Il faudrait aussi arrêter de financer des pôles de
compétences à Bazouiche les près pour le seul bonheur des élus locaux.
Au final, la France a d'énormes gisements d'innovation inexploités, même si cela n'est pas une condition suffisante, il est nécessaire de créer un environnement afin de leur permettre de se développer. Et cela passe par une politique réellement innovante loin de la médiocrité actuelle. ce sera long, cela demandra de l'intelligence mais cela reste possible.
mardi 25 juillet 2006
Par Nicolas Chapin le mardi 25 juillet 2006, 16:45 - Point de vue
Yahoo aussi affirme que les DRMs ne servent à rien:
Our position is simple: DRM doesn't add any value for the artist, label (who are selling DRM-free music every day — the Compact Disc), or consumer, the only people it adds value to are the technology companies who are interested in locking consumers to a particular technology platform.
En français cela donne:
Notre position est simple : les DRM n'apportent aucune valeur ajoutée pour l'artiste, le label (qui vend de la musique non protégée chaque jour sur CD) ni même pour le consommateur. Les seuls qui bénéficient des DRM, ce sont les entreprises technologiques qui cherchent à verrouiller leurs clients sur leur plate-forme technologique.
Pour rappel j'avais commis un billet sur le problème de la maîtrise de l'information il y a quelques jours. Où j'évoquais l'inutilité et l'inéficacité de ces systèmes dans la pluspart des cas. Comme le souligne Tristan Nitot, si ces systèmes sont implémentés par Yahoo et Apple, c'est plus pour faire plaisir au majors du disque que pour une réelle question de contrôle des contenus. Sans cela, ils ne seraient pas à même de pouvoir proposer les catalogues des maisons de disques.
Il devient vraiement urgent de virer cette bande malfaisants qui squattent à la tête des maisons de disques.
jeudi 13 juillet 2006
Par Nicolas Chapin le jeudi 13 juillet 2006, 12:05 - Technologie
Le code PRN qui permet d'accéder au signal commercial de Galileo a été cassé par une équipe de l'université de Cornell. Bruce Schneier en parle et fait remarquer qu'il s'agit encore d'un exemple magnifique de l'echec d'un système de sécurité basé sur l'obscurité. Heureusement, Galileo en est à la phase de démarage et donc pourra résoudre facilement le problème. Cependant cela pose une question intéressante qui est commune à toutes les entreprises qui vendent une information: comment diffuser une information au plus grand nombre tout en empêchant les détenteurs légaux de la partager avec le reste du monde?
dimanche 9 juillet 2006
Par Nicolas Chapin le dimanche 9 juillet 2006, 15:34 - Point de vue
Suite à un article sur onStartups expliquant pourquoi les logiciels ne sont pas une comodité comme les harricots, je voudrais émettre quelques idées sur la nature des logiciels.
Personnellement j'ai tendance à considérer les logiciels comme un concentré d'intelligence. Un logiciel est avant tout une série d'opérations visant à reproduire automatiquement la résolution d'un problème. Cela implique entre autre de:
Bien sûr une fois que l'on a réussi plus ou moins brilliament à réaliser toutes ces étapes, on peut graver le résultat sur un CD-ROM, le mettre en boîte et le vendre sur des étagères de supermaché à côté des harricots. Il faudra juste passer par quelques petites étapes suplémentaires comme:
Des opérations qui sont parfaitement maitrisées par tout le monde ...... Non je déconne. En fait peu de sociétés peuvent se vanter de maîtriser tout cela ITIL ou pas. Alors pour les particuliers, je n'en parles même pas. Contrairement aux haricots, un logiciel n'est pas un produit fini que l'on peut acheter sur étagère et s'attendre à ce qu'il marche sans sourciller quelque soit les conditions dans lesquelles on le fait évoluer. Ils nécessitent toujours une phase d'aptation ne serait-ce qu'une phase de paramétrage car ils sont aussi le résultat des choix opérés en fonction des contraintes qui leur sont imposées:
Donc, malgrès ce que certains commerciaux en mal d'inspiration peuvent vouloir faire croire, les logiciels ne sont pas des produits comme les autres. Ils sont des concentrés d'intelligence qu'il faut savoir choisir avec soin sous peine de dépenser une énergie démesurément absurde à lutter contre eux. Les personnes qui pensent pouvoir entrer dans une boutique et dire au vendeur fourguez moi un logiciel pour gérer mon entreprise pendant les 20 prochaines années sans que je n'ai à m'en préoccuper
se mettent le doigt dans l'oeil.
mardi 4 juillet 2006
Par Nicolas Chapin le mardi 4 juillet 2006, 17:36 - Revue de web
Revue de web du jour:
dimanche 2 juillet 2006
Par Nicolas Chapin le dimanche 2 juillet 2006, 11:38 - Revue de web
Quelques lectures du jour:
Automated Ontologically-Based Link Analysis of International Web Logs for the Timely Discovery of Relevant and Credible Information.
lundi 26 juin 2006
Par Nicolas Chapin le lundi 26 juin 2006, 10:10 - Point de vue
L'IGN n'arrivant pas à répondre à la demande (600 requêtes à la seconde). Il se pourrait qu'ils mettent en place un système de régulation de trafic par délivrance de tickets d'entrée en fonction des horaires
. On se croirait à la sécurité sociale. Pourquoi pas prendre rendez vous 3 mois à l'avance pendant qu'il sy sont?
L'excuse invoquée pour ce désordre étant comme d'habitude un manque de prévision. Là, j'explose:
Le fait que pour pallier ce manque de prévoyance l'IGN mette en place un système de tickets montre clairement que l'application a été programmée avec les pieds. Sur un problème de parallèlisation aussi simple il était très facile d'écrire une application massivement parrallèle (cf. mon dernier billet sur le sujet). Et pour passer le pic du début de service, il suffisait de louer des serveurs en plus pour supporter la charge. Des sociétés peuvent même vous fournir en urgence des machines pour pallier à ce genre de problèmes. En dernier recours, on peut récupérer quelques machines potables qui trainent dans les bureaux et les transformer à l'arrache en serveurs le temps de faire face.
Bref, l'IGN est totalement passée à côté de la plaque lors du lancement de son service et montre encore ici une mentalité de fonctionnaires et non d'innovateurs. Comme le disait Louis Nauges, ils auraient mieux fait de commencer par mettre un prototype en ligne et d'améliorer progessivement le service pour voir ce qu'il allait advenir. Au moins s'il avait subi un crash, ils ne seraient pas sujet à critique.
dimanche 25 juin 2006
Par Nicolas Chapin le dimanche 25 juin 2006, 16:00 - Technologie
Le site de Geoportail de l'IGN a été mis en ligne il y a 2 jours et n'est toujours pas capable de fonctionner de manière normale aujourd'hui. Louis Nauges fait quelques commentaires sur cette situation et dans l'ensemble je suis plutôt d'accord avec lui. Dans un commentaire je vitupère d'ailleurs sur l'incapacité de l'administration française à gérer correctement un projet informatique. Je vais détailler ici mes reproches afin de ne pas encombrer le site de mon hôte.
vendredi 23 juin 2006
Par Nicolas Chapin le vendredi 23 juin 2006, 13:55 - Business
Un nouveau service est arrivé en France: Lulu et il va faire un carton à mon avis. Ce service permet de publier soi-même des livres, des photos, des Cds, des Videos sur support physique ou virtuel. Le marché ne fait que débuter et mais il va fortement se développer. Voici quelques petites réflexions sur ce genre de services en tant qu'illustration magistrale de l'effet de longue traine.